Cimetière des Champeaux à MONTMORENCY

Samedi 15 JUIN 2019 – 15H

                   

        Afin de découvrir ce lieu unique, son histoire et les liens qui unissent la POLOGNE et la FRANCE, l’Association Domontoise Franco-Polonaise organise, en collaboration avec Madame Barbara KLOSOWICZ-KRZYWICKA, secrétaire de la Polonia IDF et Présidente de la Société pour la protection des souvenirs et tombeaux historiques polonais en France, une visite commentée du cimetière des Champeaux à MONTMORENCY. L’histoire de la POLOGNE a transformé le cimetière communal en un lieu de mémoire et d’exaltation de la riche culture polonaise où sont aujourd’hui regroupées plus de 270 sépultures. A travers cette nécropole, tout un pan de l’histoire contemporaine européenne sera évoqué.

 

          Rendez-vous à l’entrée du cimetière à 14h45

Pas de transport organisé : covoiturage nécessaire ou transport individuel

D’Enghien-les-Bains : Bus 15 en direction La Chênée/ Arrêt Champeaux

ou Bus 13 en direction d’Ecouen Maillol/ Arrêt Champeaux

 

Inscription  adfpdomont@hotmail.fr  ou 07.68.63.64.59

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Monnaie de Paris & Musée de la Légion d’Honneur

Samedi 13 avril 2019

    Un musée dans le Palais de la Légion d’Honneur :

En 1925, le général DUBAIL, alors grand Chancelier de la Légion d’Honneur, crée le musée afin de rendre hommage à la gloire des Français et des Etrangers éprouvés par la Grande Guerre. Installé dans une aile de l’Hôtel SALM, construit à la fin du XVIIIè siècle, devenu le siège de la Légion d’Honneur en 1804. L’Hôtel de Salm trouve enfin une destination à la mesure de son élégance. Il est acquis pour la Légion d’honneur sur ordre de Napoléon Bonaparte.

L’édifice prend alors l’appellation de palais de la Légion d’honneur. 

Le musée présente une collection unique de décorations couvrant mille ans d’histoire à travers le monde. Le musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie propose un voyage insolite à travers les époques et les cultures grâce à 5.000 objets d’art et décorations provenant du monde entier.

La visite s’articule autour de cinq espaces qui mènent le visiteur de la naissance des ordres de chevalerie à l’époque des croisades à la création de l’ordre national du Mérite par le général de Gaulle en 1963, en passant par les ordres royaux et la Légion d’honneur.

La  salle des ordres étrangers, véritable cabinet de curiosité, présente des insignes des quatre coins du monde : plus de 400 ordres provenant de 122 États à travers les époques.

                

L’honneur, le mérite et le civisme, valeurs portées par les ordres nationaux, sont mis en lumière à travers l’exemple d’hommes et de femmes emblématiques dont les insignes ponctuent le parcours. Des bornes vidéo complètent cette évocation et font revivre ces grands destins.

Par sa triple dimension historique, artistique et sociologique, il s’adresse aussi bien au grand public qu’aux passionnés de phaléristique (La phaléristique (dérivée du mot phalère) est une science auxiliaire de l’histoire qui a pour objet l’étude des ordres, décorations et médailles).

Après un excellent repas pris au restaurant le COCORICO 5, rue du Bac – 75007 PARIS – www.lecocorico.paris , nous nous sommes rendus au musée de la Légion d’honneur…….

Carole LÉTON

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Musée de la CONTREFAÇON

Samedi 16 MARS 2019

Nous étions 22 personnes, samedi 16 mars 2019, à profiter de la visite guidée du Musée de la Contrefaçon. Cet établissement original, « le seul musée qui expose des faux » comme il se définit lui-même, est situé dans un hôtel particulier du 16e arrondissement à Paris, au 16 rue de la Faisanderie, siège de l’Union des fabricants pour la protection internationale de la propriété intellectuelle.

    

Fondé en 1951 par cette Union des Fabricants, il a été conçu au départ pour la formation des agents avant de devenir un véritable musée pour les 100 ans de l’institution en 1972. Il permet désormais aux visiteurs de s’informer sur l’étendue de la contrefaçon et son retentissement économique et de prendre conscience de l’importance de la protection de la propriété intellectuelle, et notamment industrielle. Pour donner un seul chiffre, la contrefaçon représenterait 5 à 9 % du commerce mondial.

   

Plusieurs constatations peuvent être faites à l’occasion de cette visite. La première est que le phénomène de la contrefaçon ne date pas d’hier. Si le musée abrite en effet un col d’amphore datant de l’époque romaine et présentant l’une des plus anciennes marques, celle du potier Sestius, il montre aussi que des copies de bouchons d’amphore existaient au 1er siècle avant notre ère : ces bouchons en terre cuite, trouvés près d’Arles, imitaient la forme des bouchons romains pour créer une confusion.

La deuxième constatation est que la contrefaçon ne touche pas que le luxe mais tous les objets de la vie courante. Vuitton, Lancel, Hermès ou Christian Dior sont touchés par le phénomène mais Bic ou   Moulinex l’ont été également. Le musée présente ainsi une grande variété de produits contrefaisants avec à côté les objets authentiques pour permettre de les différencier. L’original et une contrefaçon du sac de voyage Keepall 55 de la maison Louis Vuitton, créé en 1930, avec sa toile Monogram emblématique, y côtoient le stylo à bille jetable Bic Cristal, conçu en 1950, et les articles contrefaisants Big Cristal ou Bix Crystal. Parfumerie, maroquinerie, horlogerie, vins et liqueurs, habillement, articles sportifs mais aussi industries pharmaceutique ou automobile, fournitures de bureau, tabacs, jouets, matériel de puériculture, électroménager… tous les secteurs sont concernés.

La troisième constatation est que les produits manufacturés ne sont pas les seuls objets touchés : l’art l’est également. Et le musée montre de nombreux exemples en peinture ou sculpture, la hausse des prix du marché de l’art attisant encore davantage à notre époque les convoitises en la matière. Ainsi peut-on voir la contrefaçon de l’œuvre du sculpteur suisse Diego Giacometti ,« Chat maître d’hôtel », qui présente des rondelles d’étain rajoutées pour pallier la diminution de la sculpture lors de la fonte, ou la reproduction frauduleuse du tableau « Les poissons rouges » du peintre français Henri Matisse, dont l’original est conservé à Moscou, au Musée des Beaux-Arts Pouchkine.

                                

En définitive, ce fut une visite courte mais éclairante sur un phénomène mal connu. Dommage que les locaux soient exigus car ils ne permettent pas de mettre davantage en valeur le contenu des vitrines.

Patrick Goczkowski

Photos de Françoise Goczkowski

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* Commémoration du Centenaire de l’Indépendance de la Pologne *

04 Octobre 2018 – à l’Eglise de la Madeleine PARIS

Un concert du chœur de l’Armée polonaise a eu lieu le jeudi 4 octobre 2018  à l’église de la Madeleine à Paris. Ce concert était organisé à l’occasion du centenaire du recouvrement de l’indépendance de la Pologne.

Un moment émouvant pour ceux qui avaient déjà entendu ces chansons patriotiques mais là dans ce lieu elles ont été mises encore plus en valeur à tout point de vue. Ce concert s’est terminé sur l’hymne polonais repris par toutes les personnes présentes et nous avions l’impression de n’être qu’une seule et même voix.

A notre demande, quelques artistes ont accepté de poser avec nous afin de nous permettre d’avoir un souvenir de cette soirée inoubliable.

Céline Etrillard

           

 

11 Novembre 2018 – à DOMONT

Le dimanche 11 Novembre 2018, toutes les communes  françaises célébraient le centenaire de l’armistice de 1918.

Ce même jour, les polonais ont fêté le Centenaire du retour de leur Indépendance, après 123 ans d’effacement de la carte de l’Europe. Ce retour a été possible grâce à la nomination de Józef Piłsudski à la tête de l’armée mais surtout à son courage. Il est considéré comme le père de l’indépendance nationale.

Nombre d’expositions, messes, concerts et conférences ont marqué cet anniversaire à travers la Pologne. A midi tous les Polonais étaient invités à entonner l’hymne national, telle une immense chorale virtuelle tant en Pologne qu’à l’étranger.

Aussi à Domont, un groupe d’une douzaine de membres de notre association s’est réuni sur la place Verdun afin de chanter « Mazurek Dąbrowskiego ».

La pluie qui était présente depuis le début des cérémonies s’est arrêtée lorsque nous avons commencé l’hymne polonais avant de reprendre de plus belle à la fin de celui-ci.

En tant que présidente, je remercie toutes les personnes qui ont participé à cet évènement « bo za sto lat nie będzie nas »

Céline Etrillard

 

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